
Réservé il y a encore quelque temps à seulement quelques ouvrages. Cette technique commence à se démocratiser et à fleurir sur un plus grand nombre de toit. Elle touche à la fois le particulier comme le tertiaire, chacun y trouvant un intérêt écologique et économique.
Les intérêts sont en effet multiples et variés : augmentation de l'inertie thermique, rétention d'eau, meilleur aspect architectural. Le tout pour un coût à la mise en œuvre et à la maintenance limité.
Elle est légère et demande très peu d'entretien. Elle utilise très peu de substrat (moins de 10 cm d'épaisseur) et une plantation serrée et basse résistante aux vents et aux intempéries. La pente ne doit pas dépasser 30°.
Le couvert végétal est permanent et changeant au cours des saisons. Cette végétalisation peut être mise en place sur tous les types de toiture (acier, bois ou béton). L'entretien est très simple ( annuel). Ce système peut être appliqué en rénovation ou en construction en raison de la quantité faible de substrat utilisé.
La protection d'une étanchéité par une végétalisation extensive double sa longévité initiale (d'environ une quinzaine d'années), car elle permet de limiter les chocs thermiques.
Cette plantation utilise surtout des couvre-sols très rustiques capables de supporter des sécheresses et qui prennent rapidement de l'expansion pour ombrager le sol et le stabiliser par leurs racines. Son substrat de culture contiendra jusqu'à 70 % d'agrégats poreux, en volume, afin de conserver le plus d'eau possible.